Autrefois peu commun dans les espaces verts, le tarin des aulnes (Spinus spinus) est désormais un visiteur habituel des mangeoires durant la saison froide. Ce petit oiseau, appartenant à la famille des Fringillidés, arbore un plumage jaune verdâtre chez le mâle. Sa population a bénéficié de l’augmentation des zones boisées de conifères, propices à sa reproduction et son alimentation. Passionné par les graines de bouleaux et d’aulnes, comme l’indique son nom, ce granivore est susceptible d’être aperçu dans votre jardin cet hiver.
Identification du tarin des aulnes
Les Fringillidés comprennent des oiseaux de petite taille avec un bec court et conique, adapté à leur régime granivore, et un plumage souvent coloré. Le tarin des aulnes est typique de cette famille, au même titre que le chardonneret élégant ou le grosbec casse-noyaux.
Caractéristiques physiques
Le tarin des aulnes (Spinus spinus) est reconnaissable par son plumage majoritairement jaune. Néanmoins, il présente des particularités telles qu’un dos vert jaunâtre strié de noir, des flancs marqués par de fortes stries noires et un ventre blanc strié longitudinalement. Ses ailes arborent deux barres jaunes éclatantes. Sa calotte et son menton sont noirs.
La queue est relativement courte. Son bec, fin mais robuste, est conique et acéré.
Le dimorphisme sexuel est notable : la femelle est plus terne, sans noir sur la tête et avec un plumage jaune plus pâle et plus gris. Les jeunes ressemblent à la femelle mais sont encore plus ternes.
Dimensions et longévité
Taille : 11 à 12 cm
Poids : 12 à 14 g
Envergure : 21 cm
Longévité : 13 ans.
Habitat du tarin des aulnes
Le tarin des aulnes est partiellement migrateur en Europe. Il se reproduit tant en Europe tempérée qu’en Russie, ou encore dans l’est asiatique. Les individus plus septentrionaux migrent vers le sud ou vers la Chine pour les populations asiatiques, bien que beaucoup restent sédentaires.
Ce passereau préfère les forêts de conifères comme les épicéas, les pinèdes ou les bois mixtes. En hiver, il fréquente notamment les bois d’aulnes et de bouleaux situés près des zones humides et des rivières, profitant de leurs graines.
En période hivernale, il visite aussi les jardins des particuliers en groupes pour se nourrir aux mangeoires.
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