Le stérilet et moi (ou comment j’ai désormais de sérieux soucis de contraception) – sponso et giveaway

Le mois dernier, on parlait de la coupe menstruelle

C’était ici. Je vous racontais comment et pourquoi j’en étais venue à l’utiliser après plusieurs années de cheminement. J’ai totalement abandonné les protections périodiques classiques depuis janvier et j’en suis absolument ravie, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes dans mon petit cycle féminin. A une exception près…je souffre de mycoses chroniques depuis le mois de février 2016. Je l’avais rapidement évoqué dans le billet de la coupe menstruelle en vous disant qu’on en reparlerait plus longuement pour compléter la série « Spéciale Filles », on y est ! On était déjà pas mal dans le tabou avec le billet sur les règles, mais alors là, attention les stations, je vais péter les scores. Oh My God elle parle de mycoses vaginales sur son blog 😮 Ben oui, j’en parle, parce que c’est un vrai problème face auquel on se retrouve bien désemparée quand on dépasse le stade de la simple affection occasionnelle qu’on traite avec les médicaments disponibles dans toutes les pharmacies : ovules et crèmes. Quand on sort de ce moule là, on se rend compte que l’équilibre intime féminin, c’est pas si simple, et qu’une fois qu’on est en galère ça peut durer longtemps, très longtemps. Février 2016 -> juin 2017, vous voyez le tableau ? Et je suis encore loin d’être tirée d’affaire.

Tout à la fin du roman que vous avez sous les yeux, vous pourrez gagner un lot de probiotiques Astarte que j’ai pu tester dans le cadre de mon traitement et qui ont donné d’excellents résultats.

Le rapport avec le stérilet dans le titre du billet, allez-vous me demander.

J’y viens.

Mais avant on va faire un bref rappel de mon historique contraceptif. De l’arrivée de mes règles à 17 ans (oui, c’était tard !), jusqu’à mes premiers essais bébé en 2010, j’ai pris la pilule. J’en ai pris plusieurs, dont j’ai oublié les noms mais qui étaient les plus répandues je crois à l’époque. En janvier 2010, j’ai stoppé cette fameuse pilule et mon corps m’a bien fait comprendre combien je l’avais malmené avec ce truc : il a fallu 16 mois pour que je retrouve un cycle normal, nous en étions à nous demander si nous n’allions pas devoir faire des tests en vue d’une éventuelle infertilité. Rien de tout cela finalement, mon corps avait simplement besoin d’un temps fou pour réapprendre à fonctionner tout seul. Ma grossesse est finalement arrivée en juillet 2011, démarrant sans aucun problèmes à l’horizon.

Et puis à 34 SA, le couperet tombe. Après 7 mois de grossesse sans l’ombre d’un souci, tous les voyants se mirent à clignoter façon rouge cramoisi, les constantes se faisaient la malle, je me grattais jusqu’au sang et mon bébé manifestait un rythme cardiaque inquiétant. Diagnostic : cholestase gravidique aigüe. Une maladie hépatique spécifique à la grossesse, favorisée par l’emballement hormonal de la gestation et qui chez moi, avait trouvé un terrain ultra-favorable : sans le savoir, pendant 10 années de pilule, mon foie avait souffert bien plus que de raison sans jamais rien montrer de visible, et les modifications hormonales de la grossesse lui avaient asséné le coup de grâce. Le pauvre ne pouvait plus suivre. Ma grossesse s’est soldée à 37 SA + 2 jours par un déclenchement en urgence dramatique pour mon bébé et pour moi, dont nous avons mis du temps à nous remettre tant physiquement que psychologiquement.

J’étais dès lors interdite de pilule.

Ma deuxième grossesse est arrivée sur retour de couches après 18 mois d’allaitement (oui, mon retour de couches est arrivé super tard, il faut croire que je ne fais rien comme les autres en matière de fonctionnement menstruel^^). Je n’avais repris aucun contraceptif depuis la naissance de ma fille, sachant que de toute façon il y aurait un second bébé dans cette maison. Marin est arrivé, là encore mon retour de couches s’est manifesté tard, après 13 mois d’allaitement. Au même moment, je me séparais du papa et n’ayant pas spécialement en projet de reprendre une vie amoureuse dans l’immédiat, j’ai donc choisi de ne pas recourir à un autre moyen de contraception. Finalement, quelques mois plus tard, j’optais pour le stérilet au cuivre, refusant désormais tout contraceptif hormonal que je savais néfaste pour ma santé à court, moyen et long terme. C’est fin novembre 2015 que j’ai donc consulté ma sage-femme pour me faire poser mon DIU.

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Une première mycose est arrivée en février 2016.

Au début bien sûr, je n’ai pas fait le lien, j’ai pris un traitement classique comme j’en avais déjà pris par le passé, les choses sont rentrées dans l’ordre. Je tolérais très bien mon stérilet, aucune douleur ni aucune gêne particulière, si ce n’est une augmentation considérable de mon flux de règles qui était déjà assez important. Mes règles pouvaient durer jusqu’à 12 ou 14 jours, avec 4 à 6 jours de flux très fort.  J’ai mis un peu de temps à gérer ça correctement, et comme je le disais dans le billet sur la coupe menstruelle c’est vraiment avec cette petite merveille que j’ai pu enfin reprendre une vie normale pendant mes règles sous DIU les jours de très gros flux.

Trois semaines après la première mycose, de nouveaux symptômes apparaissaient. Nouvelle mycose, nouveau traitement. Nouvelle période de calme, jusqu’au cycle suivant, etc etc. En septembre, je demandais à ma sage femme de me prescrire des analyses un peu poussées pour comprendre ce qu’il se passait. Résultat : absence complète de la flore de Döderlein.

La flore de Döderlein, qu’est-ce que c’est ?

C’est la flore « normale » du vagin. Autrement dit, la colonie de bactéries et lactobacilles indispensables au bon fonctionnement de l’appareil génital féminin et à sa protection contre les invasions et notamment contre les invasions fongiques. Quand cette flore de Döderlein est en bonne santé, elle empêche le développement des mauvaises bactéries et des germes responsables des mycoses. On comprendra mieux alors le « aïe aïe aïe » de ma sage-femme, à la lecture des résultats au niveau de la ligne « Flore de Döderlein : absente ».

En gros, je n’étais absolument plus protégée, d’où la récidive permanente de mes problèmes même si sur le moment les traitements apportaient un mieux : au cycle suivant, l’acidité excessive ramenée par mon flux menstruel qui durait trop longtemps et en trop grande quantité mettait tous les efforts par terre et anéantissait à nouveau tout ce qui avait pu se reconstituer jusque là. J’ai donc fait une première cure de probiotioques sur 3 mois, censée rétablir tout ça. Une légère amélioration aux résultats suivants, mais pas suffisante. Après deux mois sans mycoses, la situation était revenue au point de départ. A cette époque nous sommes en janvier 2017 et je n’ai donc toujours aucune solution durable à mon problème. Nouvelles prises de sang, même constat : absence de la flore magique.

C’est là que ma sage-femme a commencé à me demander la chronologie exacte des événements, et qu’on a finit par se rendre compte que tout avait commencé peu après la pose de mon stérilet. Et que j’ai découvert l’un des effets secondaires assez peu connu finalement du stérilet au cuivre : sa capacité à acidifier le PH vaginal. Par quel processus me direz-vous ? Tout simplement par l’augmentation du flux sanguin. Un excès de sang acidifie le milieu vaginal, or le stérilet est connu pour augmenter considérablement le flux chez certaines femmes. Dont je fais partie.

L’acidité, les germes adorent ça, et la flore de Döderlein, pas vraiment. Nous avons donc fait une mesure de PH pendant mes règles à la fin du mois de février. Acidité défiant toute concurrence, bien sûr. On avait donc trouvé la source du problème. Et le problème en fait, c’était mon stérilet, que je croyais très bien tolérer et qui au final, avait mis à mal l’ensemble de mon système génital. Un nouveau traitement sur 30 jours m’a été prescrit par mon médecin généraliste cette fois, sans grand succès, et mon stérilet a été retiré au début du mois d’avril.

J’ai donc désormais un gros problème de contraception.

Je ne peux pas prendre d’hormones, sauf si j’ai envie de terminer d’assassiner mon foie. Je ne peux pas mettre de stérilet au cuivre, car visiblement mes bactéries intimes ne sont pas trop trop d’accord. Qui dit pas de pilule dit pas non plus d’implant, et encore moins de DIU hormonal type Mirena (d’autant que les récits d’effets secondaires qui se multiplient avec ce dispositif donnent envie de tout sauf de l’utiliser). Ma sage-femme m’a parlé d’une nouvelle pilule, encore moins dosée que celle qu’on donne aux femmes qui viennent d’accoucher et qui selon elle serait sans risque pour mes antécédents hépatiques. Je refuse de tester, principe de précaution, j’ai besoin de mon foie encore quelques années et en cas d’erreur sur la prétendue innocuité de la dite pilule pour mon cas, je n’aurai plus que mes yeux pour pleurer. En gros, à moins de passer par une ligature des trompes ou par une abstinence définitive, il semblerait que la contraception devienne un sujet compliqué pour moi. J’ai vu passer il y a quinze jours une découverte scientifique intéressante sur une pilule à base de végétaux et sans hormones, mais qui ne sera pas disponible avant un bon moment car tous les tests n’ont pas encore été validés ( plus d’infos ici)…bref, il va falloir faire très attention pendant un bon moment.

Je poursuis mes traitements en attendant.

Là où le hasard fait bien les choses, c’est qu’en mars une lectrice m’a contactée (sans avoir aucune connaissance de mon problème de mycose chronique dont je parle ici) pour me proposer de tester une nouvelle gamme de probiotiques féminins, Astarte, qu’elle diffuse par le biais de la société Parilene. Ce ne sont pas des médicaments mais des compléments alimentaires, à base de 4 souches de lactobacilles essentielles au bon fonctionnement de la flore vaginale. Ils peuvent être utilisés pour les mycoses comme dans mon cas mais aussi pour toutes les petites gênes intimes qu’une femme peut ressentir au quotidien et pour prévenir les périodes à risques (traitement antibiotiques, périodes de règles ou de stress, tout cela favorisant l’apparition des dérèglements de la flore).

En temps normal, c’est le genre de partenariat que j’aurais refusé, n’ayant aucun moyen d’introduire un produit de ce type dans mes publications car la pharmacie et le médicament de façon générale n’ont pas du tout leur place dans la ligne éditoriale du blog. J’étais à 10 jours du retrait de mon stérilet et prête à demander à ma sage-femme une nouvelle cure de probiotiques pour tenter, une nouvelle fois, de rééquilibrer mes petites bactéries en souffrance. J’ai donc accepté. Le traitement peut se prendre de deux façons : en curatif sur 7 jours ( une gélule le matin et le soir), ou en « soutien » sur 14 jours. J’ai opté pour le curatif 7 jours et effectivement ça a bien marché, j’ai constaté une baisse significative des symptômes dès le 4ème jour de prise. J’ai fait un point ensuite avec ma sage-femme qui a constaté le recul du problème. Je suis donc plutôt satisfaite de ce test, même si bien sûr ce traitement seul ne suffit pas à résorber la situation, mon cas étant quand même assez avancé.

Pour continuer à lutter contre mon problème ma sage-femme m’a donné un nouveau traitement à commencer 7 jours après la fin d’Astarte. Ce nouveau traitement est en cours, pour encore 10 jours.. Malheureusement je crains qu’il ne soit pas adapté à ce que j’ai : les symptômes repartent, encore…et je commence à me demander si je vais m’en sortir un jour, de ces fichues mycoses. Je dois encore faire des analyses, et des prises de sang…si j’avais su que le stérilet m’amènerait autant de soucis, je me serais abstenue, bonjour les dégâts ! En attendant je vais reprendre de l’Astarte en curatif, puisque là au moins j’ai eu des résultats, pas définitifs mais au moins significatifs et qui font que c’est un peu plus vivable.

Parilene nous propose d’ailleurs un petit jeu !

probiotiques féminins astarteEt m’a gentiment proposé de vous faire gagner une boîte de leurs probiotiques Astarte (pour un traitement classique de 7 jours curatif ou 14 jours soutien), alors c’est peut-être l’occasion de tenter 🙂 Pour participer c’est très simple, il vous suffit de répondre à la question suivante :

Quelles sont les souches de lactobacilles présentes dans les compléments alimentaires Astarte ?

L’information se trouve quelque part sur le site internet de Parilene ! Les réponses sont acceptées ici (et seulement ici !) en commentaires jusqu’au vendredi 23 juin à minuit, j’annoncerai le ou la gagnante sur instagram et en édit de ce billet dans la journée du lundi 26 juin.

Et si vous avez des solutions pour moi et bien, je suis preneuse de vos retours d’expériences et des différentes choses que vous avez pu tester pour venir à bout de ce problème vraiment très, très pénible au quotidien. Je vais tester très bientôt des solutions naturelles comme un mélange huile de coco / huile essentielle de tea tree, on va bien voir ce que ça donne. Merci à vous !

A bientôt !

Billet sponsorisé par Astarte / Parilene
Crédit photo : Fotolia.

Le stérilet et moi

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40 commentaires

  • Olalala mais c’est pas marrant tout ça ! Je croise les doigts , à part quelques douleurs les premiers jours de mes règles et une enorme fatigue je n’ai rien de grave ! Par contre une question me taraude : quand tu dis aucun contraceptif , tu es contre le préservatif masculin ou même féminin ? Parce que je ne prends pas la pilule et pas de stérilet (j’ai trop peur)… mais j’ai toujours des préservatifs 😊
    J’espère que tu trouveras la voie de la guérison rapidement !!! Des bisous

    • Coucou 🙂 Ah non je ne suis pas contre du tout, j’en utilise, mais le préservatif n’est pas un contraceptif. C’est éventuellement une sécurité supplémentaire, mais il est largement moins fiable que la pilule ou le stérilet, il suffit que le latex craque et tu dois prendre la pilule du lendemain (qui est déjà hyper mauvaise de façon générale mais alors pour ma situation hépatique particulière, c’est même pas la peine…). Pour le moment c’est la seule solution que j’ai d’ailleurs, le préservatif, mais en contraception fiable et durable je n’ai aucune solution pour le moment.

      • Il est moins fiable car souvent mal mis. Un préservatif bien mis, c’est 97% de fiabilité. Donc peut-être aller dans une association pour que vous appreniez tous les deux à bien le poser ? La plupart du temps, la préservatif casse car la réserve n’a pas été pincée, il a été mal déroulé / à l’envers, il a été endommagé par les ongles / les dents à l’ouverture, il a été trimbalé dans un sac à mains pendant 6 mois… Donc oui, poser un préservatif, ça s’apprend 🙂

        • Pour moi 97% ce n’est pas assez (et j’ai 95 comme chiffre donné par ma sage-femme, je lui redemanderai): j’ai subi une IVG il y a 20 ans et je ne peux pas prendre le risque, avec mon foie, d’avoir à prendre la pilule du lendemain qui serait dévastatrice vu son dosage démesuré. J’ai besoin d’être sécurisée sur ce plan et pour moi le préservatif seul ne comble pas ce besoin. Pour moi le problème n’est pas la pose, mais bien ce qu’il se passe avant : comme dit sur Facebook, les sécrétions masculines contiennent des spermatozoïdes avant l’éjaculation. Le contact des deux sexes pendant les préliminaires par exemple, et à moins que le préservatif ne soit donc posé dès le début des préliminaires, constitue un risque de grossesse car les secrétions peuvent être attrapées par le sexe feminin, et conduites ensuite à destination.

  • Eh bah je suis contente de lire ton article pendant un des réveils nocturne du bébé. Lundi j’ai eu mon retour de règles (après 11 mois d’allaitement) et elles sont arrivés avec… une mycose ! 🙁
    Donc je participe avec intérêt au concour !
    Sinon, quand j’étais ado j’avais fais des mycoses à répétition pendant des années suite à une prise d’antibiotiques. Le gynécologue m’avait prescrit de la vitamine A en plus et ça m’avait beaucoup aidé.
    Pour revenir au concours, voici ce que j’ai trouvé qué le site:
    Lactobacilles Crispatus LBV88 : 2 milliards UFC
    Lactobacilles Rhamnosus LBV96 : 2 milliards UFC
    Lactobacilles Gasseri LBV150 : 0,6 milliards UFC
    Lactobacilles Jensenii LBV116 : 0,4 milliards UFC
    Voilà ! Je vais essayer de rendormir bébé 🙂

  • Ca fait 17 ans qu’on fonctionne au préservatif, et nous n’avons eu aucun soucis 🙂 C’est tout à fait jouable et aucun soucis d’hormones 🙂 Jamais d’accidents non plus …

    • De par mon passif d’IVG et ma fragilité qui fait que je ne peux pas me permettre de prendre la pilule du lendemain, le préservatif en contraceptif longue durée n’est pas envisageable pour moi, sa fiabilité globale est trop faible pour que je me sente en sécurité (95% en usage parfait, 85% dans ses utilisations les plus fréquentes)

  • Hello !

    Team mycose à répétition ici aussi et spécialement pendant la grossesse et juste après l’accouchement. C’était si bien ! (Non).
    8 mois plus tard je viens seulement d’avoir mon retour de couche (je te bénis allaitement ) mais je refuse pour l’instant tout contraceptif.
    Je ne veux pas reprendre la pilule tant que j’allaite. Et le stérilet me fait peur (je sais y a pas de raison tout ça mais si en fait… ).
    Donc pour le moment retour à la case ado avec le contraceptif le plus fiable qui existe : ce bon vieux préservatif 😀 (et tiens tant qu’on y est pour une fois c’est donc Mr qui s’occupe de la contraception sur son corps et dans son porte monnaie (ça change des 6 premières années donc…) (on en parle de ça ou pas ? Qu’une fois de plus c’est aux femmes d’assurer quelque chose d’essentiel )

    Voilà pour mon expérience personnelle. Je ne participe pas au concours. Je te souhaite une belle journée !

    • Merci pour ton témoignage Anne, je suis d’accord avec toi concernant le partage de la reponsabilité, personnellement c’est aussi pour ça que le préservatif ne me convient pas entre autres comme contraceptif (même si bien sûr actuellement je l’utilise n’ayant pas d’autre solution, mais disons que je ne l’envisage pas comme un contraceptif de longue durée) : je veux que chacun soit en situation de se contrôler lui même, autrement dit ce n’est ni à la femme ni à l’homme d’assurer le boulot pour deux, sauf si choix de la vasectomie ou de la ligature par exemple. Avec le préservatif et sans moyen de contraception personnel, je ne suis pas maîtresse de la situation : en cas de problème, c’est moi qui irai prendre les hormones surdosées pour rétablir la situation…

  • Bonjour Julie.
    En matière de contraception il y a le diaphragme à taille unique caya à associer avec le spermicide que tu peux demander à ton médecin car il a une petite partie de remboursé. Après 1 ans d’utilisation ici j’en suis plus que satisfaite. Je ne supporte ni pilule ni stérilet. Bonne journée

    • Bonjour Nathalie, je m’étais un peu renseignée là dessus oui, mais ce qui me paraît contraignant c’est le fait de devoir respecter un délai de pose avant le rapport sexuel. Du coup ben , ça me semble tailler pas mal dans la spontanéité et ça m’embête un peu sur ce point…tu peux m’en dire plus de ce côté ?

  • Bonjour! Ici je ne supporte plus grand chose non plus et suis aussi passée à la coupe. La solution pour moi, c’est l’observation de la glaire cervicale, pas glamour mais très efficace couplée à caya, le diaphragme nouvelle génération (une fois que tu es habituée à la coupe menstruelle, le diaphragme c’est peanuts! ) courage à toi et à toutes car ce sont des problèmes que l’on rencontre toutes à un moment ou un autre hélas je crois…

    • OUi j’ai entendu parler de cette méthode il faudrait que je m’y penche sérieusement pour voir si elle peut me correspondre. Merci de ton témoignage !

    • Bonjour,
      J’utilise le préservatif au quotidien. J’ai entendu dire que le préservatif qui pète c’est un défaut de lubrification donc il suffit de prolonger les préliminaires ou d’utiliser un lubrifiant. Sinon, on peut se former à la méthode sympto-thermique. C’est à dire :
      * la température au lever, prise toujours au même endroit (sachant que dans la bouche c’est un peu moins fiable) et
      * l’observation de la glaire cervicale et/ou du col utérin.
      Pour se former à cette méthode il faut chercher Planning Familial Naturel sur internet.
      Bonne continuation… Pas facile cette histoire de contraception.

  • Bonjour, quelle histoire un véritable casse-tête et quelle souffrance depuis si longtemps! J’ai découvert la mycose il y a peu pour ma part et dans une moindre mesure donc mon petit conseil ne pourra solutionner tous tes problèmes c’est évident… néanmoins le désagrément du ça pique ca gratte peu être soulagé comme tu le laissais entendre à la fin de ton billet par une solution naturelle. J’ai opté pour un mélange huile de calendula et tea tree (2 cuiller à soupe d’huile végétale avec 3 gouttes d’huile essentielle). Il faut y aller franco pour bien en mettre partout et même à l’intérieur. Cest sans danger et au contraire ça fait du bien. J’imagine que côté gel de douche sans savon tu as ce qu’il faut.. j’utilise Saugella intime qui est très bien.
    J’espère que tu pourras trouver enfin une solution à ton problème…
    Je voulais aussi te dire que j’ai découvert ton blog par hasard via le bullet journal et depuis je suis tombée sous le charme de tous les contenus! Je ris, je pleure.. il me semble que tu es une personne forte et pleine de ressources tu vas y arriver. Le bonheur n’est jamais loin parfois juste un peu caché dans les moments difficiles. Courage..

    • Merci Aurélie 🙂 Pour la mycose, heureusement les symptômes externes sont quasi inexistants, c’est surtout interne mais ça entraîne de gros désagréments et notamment beaucoup de pertes, et de la fatigue aussi car le corps lutte sans cesse. Je vais tester le combo huie végétale / huile essentielle 🙂

  • Quelle galère aussi 😕 Et c’est tellement tabou alors à qui en parler?…ma gynéco s’en fiche un peu…elle me donne des ovules et ça revient le mois suivant….je suis allée voir un autre gynéco qui m’a dit « oui ben ça arrive à toutes les femmes hein! » 😳😳😳 je suis paumée mais je ne savais pas qu’une sage femme pouvait m’aider pour ce genre de choses! Je vais en appeler pour prendre rdv je pense!

    • Quelle honte cette réponse du gynéco ! Et parce que ça arrive à toutes les femmes il faut faire comme si c’était confortable ou comme si de fait ça ne nécessitait pas d’être soigné ?! Incroyable…Tu ne veux pas jouer pour le concours du coup si tu es directement concernée ? Ça pourrait peut-être t’aider un peu 🙂

      • Oui je participe au concours
        La réponse est :
        Lactobacillus Crispatus LBV 88 : DSM 22566

        Lactobacillus Rhamnosus LBV 96 : DSM 22560

        Lactobacillus Jensenii LBV 116 : DSM 22567

        Lactobacillus Gasseri LBV 150 : DSM 22583

  • Bonjour,
    Je n’ai encore jamais laissé de petits mots mais peut être que celui ci pourrait vous aider.
    Moi non plus je ne veux plus d’hormones et puis le stérilet bof bof, alors j’ai fait quelques recherches et je suis tombée sur ce document… »La Symptothermie complète – La contraception – ou conception – écologique pour tous ! R. Harri Wettstein & Christine Bourgeois » observation de la glaire cervicale – température – col de l’utérus. ma sage-femme m’en a aussi parlé en me disant qu’il y avait des stages..
    Peut être une piste pour vous :-).
    Belle journée et merci pour votre blog!

  • Commentaire raccourci sinon l’icône ‘laisser un commentaire n’apparaît plus’.
    A propos des mycoses vaginales, c’est « marrant » (c’est pas vraiment marrant en vrai) mais tout récemment, j’ai u 3 témoignages de femmes très différentes qui partageaient la problématique des mycoses vaginales/terrains acides. Elles semblent toutes s’en être désormais sorties pour de bon en supprimant tout le sucre de leurs alimentations respectives (là encore très différentes au départ), et pour les fois où ça n’est pas possible de complètement supprimer, de faire par exemple attention aux moments de la journée où les fruits sont consommés etc. le « pire » moment pour ce faire étant contrairement à ce que j’aurais pensé : le matin ! et le meilleur, entre 4 et 5 (en gros).
    Voilà, ça n’est pas mon retour perso, mais ces personnes ont tellement eue l’air de ‘revivre’ en faisant ça, que je me dis que ça peut vous être utile de commencer à fouiller de ce côté-ci….(et je n’ai vu aucun commentaire qui parlait du sucre, d’où le mien)…
    Bon courage dans tous les cas !

    • Ah ! Alors autant je savais pour le sucre et je fais attention du coup, autant pour le moment de la journée je ne savais pas. Et moi je consomme l’essentiel des fruits…le matin, je fais le Miam Ô Fruits depuis longtemps. Or ben c’est plein de fruits quoi, avec de l’huile végétale et des graines mais c’est l’équivalent de 3 à 5 gros fruits consommés ensemble. Je vais voir pour déjeuner autre chose sur quelques temps (mais ça va être dur de me passer de mon miam, il y a ne que ça qui me cale !)

  • ps : pour apaiser les démangeaisons, l’huile végétale de Tamanou ou Tamanu selon les orthographes (par ailleurs antiseptique et cicatrisant ULTRA efficace y compris sur les muqueuses, genre en cas d’épisiotomie) est particulièrement efficace.

    • Le truc c’est que j’ai très peu de symptômes externes, sauf quand vraiment la situation interne dégénère et là ça peut se faire ressentir à l’extérieur. C’est surtout une mycose interne, mais très très développée donc avec tous les soucis que ça engendre : douleurs si rapports sexuels, pertes très conséquentes, fatigue…

  • Eh bien moi, je te remercie d’oser aborder avec nous ce genre de sujet parce que c’est si rare de le faire. Donc, tout d’abord, merci. Et ensuite, j’espère que tu vas trouver une solution qui t’agrée.

    Perso, j’ai la « chance » de n’avoir souffert « que » 2 fois de mycose vaginale, en fin de grossesse et en début d’allaitement. Et mon bb faisait justement un muguet qui ne voulait pas passer… Il a fallu que je demande moi-même s’il n’y avait pas un lien entre les 2 (ben oui, c’est quand même candida abilcans qui est concerné dans les 2), mais le médecin avait l’air de trouver ça surréaliste comme idée 🙁 Et donc, mycose et muguet n’ont commencé à s’éloigner que quand j’ai pris moi un traitement probiotique et que (sur ma propre) initiative, j’ai décidé de manger moins de fromage (oui, oui, je sais ça a l’air idiot, mais en désespoir de cause j’avais lu des tonnes d’articles sur le sujet et l’idée en valait bien une autre). Aaah… à quand le jour où les médecins nous considérons dans notre « entièreté » et pas juste par petits bouts d’organes …

  • Bonjour Julie,
    Je te lis depuis un moment mais c’est le premier commentaire que je laisse.
    J’utilise le diaphragme Caya et un spermicide et ça se passe très bien.
    Tu le poses avant le rapport sexuel (ca freine un peu la spontanéité c’est vrai) et si tu as l’habitude de la coupe menstruelle c’est vraiment pas compliqué.
    Bonne journée

  • Hello
    J’ai eu bcp de mycoses, il faut en effet diminuer le sucre ainsi que tout ce qui est fermenté…la mycose s’en « nourrit »
    Sinon j’ai réglé mes problèmes de mycoses vaginales de façon …. peu usuelle.
    Je suis sur un groupe où l’on échange bcp de méthode naturelle. On m’a conseillé de mettre une gousse d’ail ( pelée mais entière) à titre de soins….depuis plus d souci… et si j’ai un doute hop…
    Sinon pourles démangeaisons externes j’utilise l’huile de coco qui est antifongique.
    Voila j’espère que cela t’aidera

    • Bonjour Florence,
      Une gousse d’ail dans le vagin ???? Mon Dieu, j’ai déjà consulté mon médecin pour qu’il en extrait un préservatif, je n’ose même pas imaginer la scène !!!!!! Mais je suis une chanceuse, je n’ai JAMAIS eu de mycose… Merci de m’avoir fait rire (je garde malgré tout le remède dans ma tête au cas ou !!!) Belle journée.

  • oh, désolée d’apprendre tes soucis de ce coté… 🙁 Eh oui, merci d’en parler, c’est si important de briser ce genre de tabous !
    Pour ma part, le DIU au cuivre est devenu mon meilleur ami ! Mais aucune contraception n’est universelle, et la situation change pour une même personne au cours de sa vie.
    Après, tu as aussi « le droit » de demander une ligature des trompes, ou ton compagnon une vasectomie, si c’est cela qui vous convient et qui vous permet de retrouver une certaine sérénité. (Je sais que beaucoup de médecins y sont réticents mais c’est un droit des patients).
    Je te souhaite très fort de trouver une solution qui vous convienne à tous les deux. Bisous et <3 !

  • Cc les filles je suis aussi super satisfaite des résultats d’astarte, ne regrette rien à la confiance accordée à ce produit tout a fait naturel que je considère magique.

  • Bonjour… je ne connais pas Astarte et je ne suis pas médecin mais…j’ai un (enfin il y en a eu plusieurs 😉) stérilet au cuivre depuis des années avec pendant longtemps les mêmes problèmes que toi : plus de flore et quelques mycoses mais en plus au bout de quelque temps des bactéries (non contagieuses et ce n’était pas une mst !😅 mais c’était pas terrible qd même) qui m’ont posé un vrai problème pendant presque 4 ans malgré des cures récurrentes d’antibiotiques (très bon pour la flore les antibios n’est ce pas ?!) ma gynécologue m’a prescrit du trophigyl en cure tous les mois pdt un an pour la flore mais les bactéries bien que moins gênantes étaient toujours là..bref un jour j’ai eu la grande chance de trouver une homéopathe micro nutritionniste pas pour ce problème mais pour des problèmes intestinaux liés à… un manque de bonnes bactéries ! Pourtant les autres médecins m’avaient souvent prescrit des probiotiques en cure de 1 ou 2 mois. Sauf que là elle m’a prescrit du quantaflore et du quantaphylle (labo phytoquant) pendant presque un an et demi en plusieurs cures accompagnés d’autres « pansements. Mes problèmes intestinaux se sont bien améliorés mais il y avait encore un chouïa de symptômes (parce que quand les « bonnes » bactéries disparaissent les « mauvaises » prennent la place libre 😠)… Une cure de gélules d’huile essentielle d’origan a achevé de régler le problème et là à ma grande surprise tous mes problèmes gynéco ont aussi disparus et de façon bien plus rapide et efficaces qu’avec les antibios (parce que à la base je n’avais pas parlé de ça à la micro nutritionniste). Tout ça pour dire que les probiotiques doivent être pris bien plus longtemps que la cure de 3 semaines prescrite en général. Essaye de trouver une micro nutritionniste il y a peut-être plus à faire que juste prendre des probiotiques ? Courage et finalement tu pourras garder ton stérilet au cuivre sans problème (en vérifiant de temps en temps la flore!)

    • Bonjour Caro, merci pour ton témoignage. Effectivement je pense que mes cures étaient trop courtes, même si j’en ai fait plusieurs de suite. Je vais regarder du côté du micro nutritionniste, je n’y avais pas du tout songé. Merci !

  • Bonjour, et merci d’aborder le sujet et de faire en plus un « concours ». Je dois dire que si je tolère plutôt bien mon DIU -et que moi aussi j’apprécie ma coupe menstruelle- ma sage-femme m’a signalé une légère mycose, qui explique très bien mon inconfort dans les quelques jours qui suivent mes règles depuis quelques mois. Du coup, je pioche les conseils donnés par d’autres (arrêter le sucre… ), et je participe au concours. Les souches présentes dans le probiotique Astrate sont des souches de lactobacille :
    Lactobacillus Crispatus LBV 88 : DSM 22566
    Lactobacillus Rhamnosus LBV 96 : DSM 22560
    Lactobacillus Jensenii LBV 116 : DSM 22567
    Lactobacillus Gasseri LBV 150 : DSM 22583

    Je vous souhaite de trouver rapidement la contraception qui vous convient, et de pouvoir résoudre aussi rapidement cette mycose.

  • Bonjour.
    Je n’ai pas lu les autres commentaires, donc peut-être que quelqu’un vous a déjà donné la solution. J’ai lu dans: Ceci est mon sang. Petite histoire des règles, de celles qui les ont et de ceux qui les font d’Élise Thiébaut (très bon livre), je ne suis pas arrivée à retrouver la page, que l’huile de noix de coco était excellente pour les problème de mycose. Testé par la lectrice. Il me semble que le yaourt aussi. J’espère que cette solution sera la bonne pour vous.
    Muriel

  • Bonjour,

    Merci pour cet article, il est important de parler de ce problème très commun, très tabou.
    Il y a 10 ans, j’ai eu un problème de mycoses à répétition pendant environ 8 mois, après moultes ovules, etc..
    une consultation chez une naturopathe a suffit à rétablir mon équilibre interne grâce à un bilan de santé,
    avec la prescription d’ un traitement localisé : eaux florales,
    et d’ un régime alimentaire adapté (avec des compléments alimentaires).
    J’ai trouvé chez elle une réelle écoute du corps dans son ensemble, et des réponses qui me correspondaient : produits à base de simples.
    C’est une naturopathe qui pratique à Beaumont.
    Claire

  • hello, juste un petit retour sur expérience: j’ai été abonnée aux mycoses pendant plusieurs années, ça m’a terriblement pourri la vie. Le traitement vraiment efficace a été, comme tu l’as déjà cité: huile de coco+ tea tree. Les mycoses sont parties super vite, et je n’ai plus jamais été embêtée (et ça fait plus d’un an maintenant).
    Je croise les doigts pour que cela fonctionne pour toi! Bon courage!

  • Bonjour, j’arrive après la bataille peut-être avez-vous réussi à vous débarrasser de vos mycoses (et à régler votre problème de contraception!). Trois ans de galère pour moi après un été trop hygiénique, je parviens à tenir à distance la mycose (mais elle reste en embuscade je le sens!) grâce à la toilette à l’eau sans aucun savon (et non, je ne sens pas!^^) et à l’huile d’amande douce. Point. Pas de serviettes pendant les règles, ni tampon, ni cup (trop douloureuse en cas de mycose pour moi), j’utilise la technique du flux instinctif libre qui n’est pas idéale mais c’est ce que j’ai trouvé de moins pire. Mes mycoses sont extrêmement douloureuses et me laissent plusieurs jours (voire semaines) dans l’impossibilité de porter des vêtements autres qu’un bas de survêtement et, bien entendu, de faire l’amour. Merci à toutes pour vos conseils je vais tout tenter!

  • Merci à vous pour cet article sans tabou et très détaillé. J’ai bien peur d’etre dans le même cas que vous. Depuis la pause de mon stérilet, j’enchaine les mycoses malgré l’utilisation d’un gel douche intime. Je vais prendre rendez vojs avec ma gyneco de ce pas !

    • Bonjour Pauline, effectivement je pense que c’est la première étape. Depuis le retrait les choses ont évolué ici, notamment grâce à plusieurs traitements dont un qui se prend d’abord avec un ovule de « destruction » du champignon, puis un traitement en comprimés vaginaux à prendre 4 fois en 28 jours. Renouvelable jusqu’à réajustement de la flore. Ca commence à aller beaucoup mieux pour moi, même si je n’en suis pas tout à fait sortie. Et surtout, diminuer drastiquement le sucre dans l’alimentation sur une longue durée : c’est la nourriture principale du candida, s’il ne peut plus manger en quantité suffisante, il meurt ! Bon courage 🙂

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